Organisation -
Club - Entreprise
Email              
Nation            
Prenom         
Desinscription
Inscription
Mental-Objectif-Perf.
Mental-Objectif-Perf.

Penser le Tir sportif autrement…..
Daniel GOBERVILLE  
News Letter
Daniel GOBERVILLE  5, rue du Colombier  60660 Cires les Mello  France  Téléphone : +33 6 08 17 06 74  informations@mental-objectif-perf.com
N° SIRET :791199326 00012   code NAF : 85005

Penser le Tir sportif autrement…..
Apprendre à  gérer ses émotions, sa motivation et ses objectifs…
..
S'inscrire à ma NewsLetter
Nom            
Penser le Tir autrement



Jongler, jouer aux fléchettes, au tennis de table - pour Detlef Glenz, entraîneur fédéral pour le pistolet vitesse, cela fait également partie de la formation du tireur.
Parce que cela favorise un aspect important : la coordination. Dans l'interview, Detlef Glenz parle de l'importance de la coordination pour le tir et de la meilleure façon de l'entraîner.
Comme chaque mois, Mental-Objectif-Perf tente de vous intéresser par la lecture d’un sujet différent ayant trait à la recherche de la performance.

Cette newsletter n’a d’autres prétentions que de vous faire partager et réfléchir à des thèmes et des sujets qui auront retenu mon attention dans le cadre d’une recherche perpétuelle d’améliorer notre comportement afin de mieux profiter de la vie, de mieux nous connaître et donc de mieux contrôler nos émotions.
En ce début de l’année 2021, j’ai choisi de partager avec vous une interview intéressante conduite par la DSB (Fédération Allemande de Tir) avec   l’entraîneur Pistolet vitesse de l’équipe Allemande (et notamment de Christian Reitz, probablement le tireur vitesse le plus titré au monde) sur la coordination.

TIREURS :
Tout est dit dans cette interview sur les compétences nécessaires au tir et que l’on oublie parfois au profit de la pure technique ou du matériel :
Le tir est un acte de coordination à 100% (entre visée et lâcher, c’est-à-dire entre ce que je vois et ce que je fais).
Le plus important est de mettre le plomb au milieu ... peu importe comment, certes, mais la capacité à répéter cela nécessite de respecter des fondamentaux et de les travailler !
Bon entraînement et commencez avec des tasses en plastique !
JONGLER
News Letter N° 74
 
« SI VOUS VOULEZ REJOINDRE L’EQUIPE ALLEMANDE DE TIR VITESSE ,VOUS
DEVEZ ÊTRE CAPABLE DE JONGLER ! »
Janvier 2021
 
Mental-Objectif-Perf .
Detlef Glenz, un entraîneur allemand créatif et explosif !
IMPORTANCE DE LA COORDINATION
« Plus une discipline est dynamique et plus la séquence de mouvements est complexe, plus la coordination est importante.

Dans le tir couché, la coordination est probablement moins importante que, par exemple, dans tir au plateau, bien qu'elle ne soit pas négligeable pour autant.
Pour ce faire, vous devez être extrêmement précis dans les gestes que vous effectuez. »

Avec le tir vitesse, beaucoup de gestes doivent être coordonnés les uns avec les autres. »
L’ENTRAINEMENT A LA COORDINATION
« Chaque série que nous tirons est un travail de la coordination ! Si je ne sais pas coordonner mon geste, rien ne pourra avancer.
Avec l’entraînement au tir, je travaille déjà ma coordination, car c'est la connexion de phases individuelles qui produit une séquence harmonieuse de mouvements. Chaque série doit donc être coordonnée. »

COMMENT LA TRAVAILLER
« Le jonglage fait partie de notre formation de base. Tout le monde doit savoir le faire. Le tir est une coordination à 100%. »
Avec combien de balles pouvez-vous jongler vous-même ?
« Avec trois balles. Mais en tant qu'entraîneur, je n'ai pas besoin d'être meilleur partout que mes athlètes. J'ai juste besoin de savoir comment faire. Si je pouvais tirer aussi bien que mes athlètes, je serais le champion olympique.
POURQUOI LE JONGLAGE ?
« Dans le tir, beaucoup de choses tournent autour de la coordination œil (visée) et doigt (lâcher).
Même chez les juniors, nous travaillons la coordination en jouant aux fléchettes, en empilant des tasses ou au tennis de table.
Le jonglage en fait également partie et c'est quelque chose qui s'apprend rapidement et facilement et qui peut être utilisé pour s'activer, juste avant la compétition et pour aiguiser ses sens.
Lancer des balles et faire de petits tests de réactivité font partie de notre programme d'échauffement.

Et cela commence tôt dès le club, mais au plus tard, quand quelqu'un rejoint l'équipe C, je demande à ce qu'il puisse jongler.
C'est amusant aussi, vous riez et vous diminuez la tension avant la compétition. »
LE MEILLEUR JONGLEUR ?
« Je pense à Christian Reitz et Aaron Sauter. Ce sont nos meilleurs jongleurs, mais cela ne signifie pas automatiquement qu’ils sont toujours les meilleurs tireurs. »
COMMENT ENTRAINER CHAQUE GESTE ?
Entraînez-vous chaque geste séparément et ensuite les recomposez-vous ? Ou pratiquez-vous toujours la séquence complète des gestes ?
« Nous nous entraînons de facile à difficile et de simple à complexe.
Par exemple, le mouvement du doigt est plus une priorité dans le secteur junior que chez les adultes.
Par conséquent cela se travaille déjà séparément, car il ne s'agit pas d'appuyer rapidement sur la queue de détente, mais plutôt de relâcher la queue de détente rapidement.

Beaucoup font l’erreur au début, en appuyant avec le doigt rapidement mais en le relâchant lentement. Vous devez appuyer avec votre doigt rapidement et le relâcher de manière contrôlée.

Il s'agit d'un domaine complexe de la coordination. »

« Le tir est une coordination à 100%. »


LA CAPACITE DE REACTIVITE
L'une des compétences de coordination dont un tireur vitesse a besoin est sa capacité à réagir ...
« Nous les formons avec le programme informatique 'Steps'. Des réactions simples et instinctives peuvent être ainsi testées et entraînées.
Par exemple, vous devez cliquer sur des points qui apparaissent soudainement sur le moniteur avec la souris. Il a été démontré que les tireurs vitesse ont généralement une bonne réactivité.
Mais les tireurs au plateau sont tout aussi bons en ce qui concerne les temps de réaction et d'anticipation.
Chez les débutants, vous pouvez travailler avec des trucs simples, tel que le partenaire d'entraînement qui lâche simplement une balle et l'autre doit l'attraper.

TEMPS DE REACTION ET PERFORMANCE
Peut-on dire : meilleurs sont les temps de réaction, meilleures sont les performances du tireur ?
« Non. C'est l'un des nombreux facteurs.
À quoi sert un temps de réponse rapide si vous ne savez pas quoi en faire ?
Il y a la réaction simple à un signal simple, mais ce qui est également crucial, c'est la réaction avec discrimination, savoir si elle est rouge ou verte, afin que je puisse traiter les informations que je reçois. Ce qui est également crucial, c'est la compréhension.
Il y a des athlètes qui ne sont pas exceptionnels dans leur temps de réaction, mais qui sont toujours dans le top absolu.
Il est important que vous soyez bon partout et que vous n'ayez aucune faiblesse. Inutile d’avoir la classe mondiale en termes de temps de réponse et d’être un escargot en termes de vitesse de traitement de l'information.
Un Christian Reitz a bien sûr d'excellentes capacités en coordination, mais ce n'est pas tout. »


LA MEILLEUR COMPETENCE DE COORDINATION
Quelles compétences en coordination considérez-vous comme les plus importantes dans le tir sportif ?
« Il n'y a pas aucune caractéristique qui soit décisive mais vous ne devez pas avoir de faiblesse. »

IMPACT DE LA COORDINATION SUR LA PERFORMANCE
Rien ne fonctionne sans coordination. Vous ne pouvez pas prendre une tasse de café sans coordination.
Chaque série, chaque coup nécessite un haut degré de coordination. »
LA COVID 19
Pour le moment, la plupart des tireurs ne sont pas autorisés à se rendre sur le stand de tir.
Comment pouvez-vous entraîner votre coordination à la maison ?
« Je ne suis pas fan des jeux informatiques qui nécessitent également de la coordination et de la réaction.
Je préférerais que les enfants sautent à la corde ou fassent des sauts périlleux en avant et en arrière. Il s'agit de toute forme de mouvement.
Et ce sont précisément des activités générales comme le tennis de table, le jonglage et l'empilement de tasses qui vous aideront en fin de compte à entraîner vos compétences de coordination.
En fin de compte, ce qui compte, c'est le résultat en cible. Et : C’est celui qui fait des points qui a raison. »
UN DERNIER CONSEIL
« Commencez tôt à développer des compétences de coordination, car les bases se construisent quand on est jeune. Et quiconque veut rejoindre l'équipe de tir vitesse doit apprendre à jongler. "
Telecharger au format PDF


« Un athlète sans cette conviction - c'est-à-dire avec des pensées d'échec ou de difficultés - réduit sa performance.
Son attention est concentrée sur ses sentiments, ses sensations et sur les pensées qui le distraient de l'action, à savoir le tir.
C'est ainsi que commence un cercle vicieux ! Se concentrer sur "Je suis très nerveux" conduit à faire un huit, ce qui à son tour apporte encore plus de nervosité et des performances encore pires.
Cependant, la pensée positive ne doit pas être surestimée dans ce contexte. Pour maîtriser un défi, il suffit surtout d'aborder la situation de manière neutre. Cela signifie qu'il ne faut pas se préoccuper du résultat et de la façon dont la compétition se terminera avant celle-ci. De telles pensées sont des suppositions sur quelque chose qui ne s'est pas encore produit. Avant la compétition, ce n'est pas après la compétition, or le résultat est dans le futur. »
LES PENSEES NEUTRES
Puisque les pensées guident nos actions, nous courons le risque de concrétiser nos pensées en compétition :« Je ne peux pas le faire », mène rarement au succès.
Mais on ne doit pas non plus penser le contraire « Je peux le faire ».
Par contre, «je ferai tout pour le faire », se réfère aux actions à mettre en œuvre pendant la compétition et oriente automatiquement l'attention sur ce qui est déjà la moitié de la bataille.
Le résultat attendu est clair : soit Le succès, soit le sentiment d'avoir tout fait pour réussir ; donc une situation gagnant-gagnant.
Avec cette expérience et avec des pensées neutres en tête, l'échec devient une nouvelle expérience instructive et formatrice pour l’avenir. Une contre-performance s’analyse et se traduit par des futures étapes d'action ou points d'optimisation.
« Je n’y arriverai pas », « Les autres tirent beaucoup mieux que moi », « J'ai mal tiré ici la dernière fois ». Ce sont des pensées que tous les athlètes connaissent. Comment se débarrasser de ces pensées négatives ?
Le premier point, peut-être le plus important, est de ne pas s’attacher à la prévision. Ce qui se passe dans le futur, c'est-à-dire le résultat de la compétition, ne doit pas affecter le présent.
Si la compétition s'est vraiment mal déroulée, on aura tout le temps pour se fâcher, pleurer ou s'inquiéter des conséquences.
Cela signifie simplement qu’il faut prendre les choses chronologiquement étape par étape ! Vient d'abord la compétition, puis le résultat et alors seulement la réaction au résultat, la joie ou les émotions négatives. Les anticipations sont des pensées. Et les pensées guident l'action. N'oubliez jamais ça.
Le second point est que les comparaisons génèrent de l’inquiétude. Pourquoi ? Parce que la différence perçue entre les autres et soi-même est immuable, du moins à ce moment de la compétition. Dans cette comparaison, l'athlète perd sa lucidité et est à la merci de ses pensées. En termes psychologiques : son efficacité personnelle est désactivée.
Chaque athlète doit relever un défi avec la pensée bonne et bénéfique de s'être préparé du mieux possible. S'il n'est pas préparé de manière optimale en raison de circonstances extérieures, il doit être conscient de ces circonstances et les admettre comme une explication suffisante en cas d'échec.
Ainsi les bonnes questions à se poser sont : Quels sont mes points forts ? Que puis-je faire ? Que puis-je améliorer ? Si j’aborde la compétition avec la conviction d'avoir fait tout mon possible, aucune comparaison ne me vient à l'esprit.
Le troisième point est que les athlètes se fixent sur des nombres, des valeurs et des statistiques. Mais il n’y a aucune loi qui régit le résultat et c’est tout au plus une coïncidence, de la malchance ou une prophétie auto-réalisatrice. Si l'athlète aborde la compétition avec la pensée : « C'est là que j'ai toujours échoué », alors son échec devient plus probable.
Ses pensées conduisent à l'échec. Il n'a que cela dans sa tête et les actions suivent les pensées. Ce n'est jamais l'inverse, car nous sommes tous gérés par nos pensées.
Par exemple : N’imaginez pas un café dans une tasse cassée. C’est un non-sens absolu et pourtant l'image est maintenant dans votre tête. Elle reviendra la prochaine fois que vous aurez une tasse en main, car il vous viendra à l'esprit de faire attention à la tasse pour qu'elle ne se brise pas.
En d'autres termes : la pensée "J'échoue toujours ici" amène la tête à formuler des instructions appropriées et vous échouez réellement.

GERER SES PENSEES
Cette interview confirme, s’il en était besoin, l’importance dans le sport en général et dans le tir en particulier, de savoir gérer ses pensées afin qu’elles ne vous gèrent pas.
Pour ce faire, il me semble important de rappeler que votre cerveau est un organe au même titre que le cœur, le foie, les poumons et que chaque organe a une fonction vitale.
Notre cerveau produit des pensées en permanence avec deux orientations principales : la récompense ou le danger. Toute situation est analysée et pensée par le cerveau sur le plan de la récompense que je peux obtenir (plaisir, bénéfice, victoire) ou du danger auquel je peux m’exposer (désagrément, mort, échec).
Je ne suis pas ce qu’est et produit comme pensées mon cerveau !!
Je suis un être humain avec ses qualités et ses défauts, aves ses forces et ses faiblesses, avec ses organes dont les fonctions permettent la vie.
Les pensées ne sont que des produits de mon cerveau et je ne suis jamais obligé de les accepter comme une réalité ou comme une fatalité.
La lucidité permet de prendre de la distance avec les pensées, notamment négatives.
La méditation permet d’apprendre à identifier ses pensées et donc à ne pas s’y attacher inutilement quand elles sont négatives.
Vivre le moment présent en pleine conscience pour ce qu’il est et non pour ce qu’il sera (peut-être) évite de se projeter dans un futur négatif ou à risque car l’être humain est plus enclin à s’attacher aux dangers et aux malheurs qu’à ce qui va bien et au bonheur.
Ces principes doivent régir le comportement et la posture du tireur de compétition, naturellement inquiet de connaître sa performance future avec une propension à anticiper des scénarios négatifs basés sur des expériences passées ou liées aux incertitudes du futur.
Je le dis et je le répète, l’être humain, par les pensées de son cerveau, est plus enclin à imaginer et à craindre les catastrophes (pour survivre) qu’à penser et à imaginer un futur avec le bonheur et le plaisir.
Notre langue est d’ailleurs édifiante à ce sujet, au point qu’il n’existe pas de contraire au mot catastrophe !
La télévision et les médias de toute sorte surfent d’ailleurs sur cette propension.
A quand une loi répartissant à part égale les informations de radio et de télévision entre ce qui va bien et ce qui va mal ??
Nos pensées générant nos actions, il est donc indispensable de gérer ses pensées pour que nos actions soient performantes. C’est aussi et surtout cela la préparation mentale.
« Le lien entre la pensée positive et les athlètes qui réussissent réside dans l'acceptation des défis et en partie dans la conviction qu'ils peuvent les maîtriser avec succès. En partie seulement parce que tous les athlètes n'abordent pas les compétitions avec cette conviction. Et cela fait une différence : si un athlète est convaincu qu'il réussira, qu'il peut maîtriser le défi, il se débarrasse des effets secondaires ennuyeux d'un défi : la nervosité, l'agitation, le manque de concentration, voire la panique ainsi que la force des émotions que ce défi provoque, vous empêche définitivement d'obtenir votre meilleure performance. »
ETAT D’ESPRIT NEGATIF
« Le lien entre la pensée positive et les athlètes qui réussissent réside dans l'acceptation des défis et en partie dans la conviction qu'ils peuvent les maîtriser avec succès. En partie seulement parce que tous les athlètes n'abordent pas les compétitions avec cette conviction. Et cela fait une différence : si un athlète est convaincu qu'il réussira, qu'il peut maîtriser le défi, il se débarrasse des effets secondaires ennuyeux d'un défi : la nervosité, l'agitation, le manque de concentration, voire la panique ainsi que la force des émotions que ce défi provoque, vous empêche définitivement d'obtenir votre meilleure performance. »
COMMENT LA TRAVAILLER
« La pensée négative paralyse, elle inhibe chacun de nous :
Si on pense échouer, on est moins motivé pour y faire face, car aucun de nous n'aime faire quelque chose qui est voué à l'échec dès le départ.
Ensuite, cela conduit à se préoccuper à résoudre un « souci ».
Pas nécessairement consciemment, mais certainement au niveau du subconscient.
Beaucoup de gens ne savent pas que l'organisme est orienté vers l'homéostasie, c'est-à-dire l'équilibre. Un sentiment d’inquiétude, ce qu'est la pensée négative, provoque un stress permanent ou au moins une sensation d'inconfort. L'organisme veut y remédier pour s'équilibrer et pour cela il consomme une énorme quantité d'énergie inaperçue, que l'on peut utiliser (sans difficulté) à d'autres choses, comme pour une concentration plus intense, de bonnes idées d'optimisation, etc.
Néanmoins, la pensée négative ou positive est liée à la personnalité, c'est pourquoi, en psychologie du sport, nous essayons plutôt d’amener les penseurs négatifs vers les avantages de la pensée neutre.

LA PENSEE NEGATIVE DU RESULTAT
Comme chaque mois, Mental-Objectif-Perf tente de vous intéresser par la lecture d’un sujet différent ayant trait à la recherche de la performance.

Cette newsletter n’a d’autres prétentions que de vous faire partager et réfléchir à des thèmes et des sujets qui auront retenu mon attention dans le cadre d’une recherche perpétuelle d’améliorer notre comportement afin de mieux profiter de la vie, de mieux nous connaître et donc de mieux contrôler nos émotions.
En cette période de pandémie difficile à vivre, je vous propose de partager une interview intéressante conduite par la DSB (Fédération Allemande de Tir) avec le Dr. Rita Regös (psychologue du sport qui accompagne également certains tireurs de l'équipe nationale allemande).
ACCEPTER LE DEFI
« La pensée positive se ressent comme de la confiance. Cela crée un rythme détendu, une interaction détendue. C'est la meilleure condition préalable pour pouvoir se concentrer sur une tâche. Si quelqu'un se consacre à ses tâches sans soucis, il reconnaîtra plus rapidement les points d'optimisation et pourra ainsi travailler plus vite ou plus intensément sur ses déficits ou trouver des solutions.
LES PENSEES NEGATIVES
Telecharger au format PDF
 
«  Un état d’esprit positif genere de l’energie ; un etat d’esprit negatif en consomme »
Fevrier 2021
 
La Pensée Positive
LES PENSEES POSITIVES
News Letter N° 75
Mental-Objectif-Perf .